À Saint-Benoît-de-Carmaux (Tarn), une habitante de la cité de l’Embouage dit vivre un véritable enfer depuis plusieurs mois à cause d'aboiements de chiens dans sa résidence. De jour comme de nuit, le bruit aurait fini...
l'essentiel À Saint-Benoît-de-Carmaux (Tarn), une habitante de la cité de l’Embouage dit vivre un véritable enfer depuis plusieurs mois à cause d'aboiements de chiens dans sa résidence. De jour comme de nuit, le bruit aurait fini par perturber son sommeil, l’empêcher d’ouvrir ses fenêtres le soir malgré les fortes chaleurs et faire monter, selon elle, la tension au sein de l'immeuble. Les détails.
À première vue, rien ne semble troubler la quiétude de la cité de l’Embouage, à Saint-Benoît-de-Carmaux. Dans les allées de la résidence, le calme domine. Mais derrière les fenêtres d’un immeuble, une habitante décrit une tout autre ambiance. Depuis plusieurs mois, elle affirme subir les aboiements intempestifs et répétés de chiens installés dans le bâtiment voisin. "Jour et nuit", insiste la locataire.
Et avec les épisodes de fortes chaleurs successifs, ces nuisances prennent une autre dimension. Ouvrir les fenêtres pour faire entrer un peu d’air devient, selon elle, impossible. "Il fait chaud, je ne dors plus, et tous, et on n’en peut plus !", lâche-t-elle, agacée. Au-delà de la gêne quotidienne, les aboiements alimenteraient désormais des tensions entre les habitants. "Tout le monde en a marre, les personnes âgées qui vivent ici s’énervent à chaque fois", précise-t-elle.
"On en a tous marre !"La locataire dénonce également la présence de chiens dans les parties communes. Selon elle, certains se promèneraient dans les halls des immeubles sans surveillance. Une situation qu’elle juge "dangereuse, car ce sont de gros chiens" et qui vient, à ses yeux, renforcer un problème devenu difficile à supporter. Face à ces nuisances, elle envisage désormais de lancer une pétition pour la transmettre au bailleur social, Tarn Habitat.
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Son objectif : demander que les propriétaires des animaux soient alertés sur les désagréments qu’elle dénonce et tenter de faire évoluer la situation. "J’essaye de faire bouger les choses car c'est devenu invivable ! On est beaucoup à être prêts à la signer", martèle-t-elle. Elle assure également que certains nouveaux occupants chercheraient même à quitter les lieux en raison des nuisances. "On en a tous marre."
Une gêne à géométrie variableMais au cœur de la résidence, le constat se nuance. Deux autres habitantes disent elles aussi avoir remarqué les aboiements. Mais au fil des échanges, le ressenti apparaît différent : si elles reconnaissent une nuisance, celle-ci ne semble pas atteindre le même niveau que celui décrit par leur voisine.
"C'est vrai que ça fait aboyer mes chiens aussi, donc c'est vite dérangeant", témoigne l'une d'elles. Mais ça ne va pas jusqu'à m'empêcher de dormir." Quelques mètres plus loin, une autre relativise également la situation. Pour elle, les aboiements sont surtout perceptibles autour de 21 heures et restent supportables, même s’ils ne sont "pas très agréables".