Вход на сайт

Просмотр новости

Найдите то, что Вас интересует

Voici ce qui se cache derrière la volonté de certains touristes de réserver leur transat : "Le cerveau entre en mode survie"

Дата публикации: 15-08-2026 13:07:48

Le fait de poser sa serviette sur un transat pour le réserver est un comportement récurrent en vacances. Si ce geste ennuie de nombreux touristes, des experts observent que le cerveau peut expliquer cet agissement. ...

Основное содержимое страницы с новостью.

Si vous êtes en vacances ou que vous revenez d'une destination ensoleillée, vous avez probablement déjà rencontré ces personnes qui ont tendance à réserver leur transat. Ils vont généralement déposer leur serviette de bain, leur bouquin et leur paréo pour réserver leur siège, et s'y installer finalement quelques heures plus tard.

Mais cette manière de faire dérange de nombreux autres voyageurs,qui trouvent même ce comportement "antisocial". Cette attitude serait d'ailleurs plus populaire auprès de certaines nationalités.

Un moment semble particulièrement compliqué lorsque l'on part en vacances avec des amis: "La situation dégénère rapidement"Les Français et les Italiens dans le top

Selon un sondage réalisé par l'institut britannique YouGov, cette astuce serait surtout utilisée par les Français et les Italiens.

Près d'une personne sur deux avoue avoir déjà monopolisé un transat, une pratique qui s'étend aussi aux plages, où les Italiens adeptes de cette technique sont surnommés "furbetti dell'ombrellone" (accapareurs de parasols, en français). Les Britanniques et les Allemands sont situés juste en dessous d'eux dans le classement.

Un effet de possession

Interrogé par Het Nieuwsblad, Eva van den Broek, économiste comportementale, explique cette réservation de transat par le fait que notre cerveau fonctionne différemment en vacances. "Dès qu'on voit quelqu'un enfreindre la norme sociale, c'est la panique. C'est comme pour les dépôts sauvages. Dès qu'il y a un sac-poubelle, on en ajoute d'autres. La norme est transgressée, les règles changent, et alors tout devient possible", illustre-t-elle.

De l'autre côté, l'effet de possession, une attitude datant de nos ancêtres, joue également un rôle. "Ce que nous possédons, qu'il s'agisse d'un objet de valeur ou d'une simple chaise longue en plastique, acquiert une valeur particulière à nos yeux", ajoute la spécialiste.

Un nouveau phénomène touche les Belges en vacances : "Différent de chez nous"L'influence de la FOMO

Pour le neurologue Steven Laureys, nous serions conscients qu'il n'est pas acceptable de laisser sa serviette, un comportement que l'on condamne d'ailleurs chez les autres. "Mais la peur d'être exclu, de se retrouver les mains vides, seul, et de rater une occasion est tout simplement plus forte que notre conscience morale", explique-t-il au quotidien flamand.

"On parle aussi de la tragédie des biens communs : une situation où des individus épuisent une ressource partagée par intérêt personnel, même si cela nuit à tous à long terme. Nous rationalisons notre propre comportement antisocial parce que la situation nous y contraint. Nous nous sentons sur la défensive. Ne pas avoir de transat est plus pénible sur le moment que la culpabilité morale de tricher", poursuit le médecin.

Un classement révèle les pires aéroports d'Europe: l'un d'entre eux se situe en BelgiquePlus à l'aise à l'étranger

Un autre élément entre aussi en jeu : le fait d'être anonyme. "Chez nous, on nous connaît et nous avons une réputation à préserver. Dans un lieu isolé, le risque pour notre réputation est quasi nul. Le contexte change, ce qui nous permet de nous défaire plus facilement de notre identité quotidienne et de nos inhibitions sociales", souligne Steven Laureys auprès du média néerlandophone.

Pour éviter ce genre de situation, le neurologue recommande de faire preuve de compassion envers les personnes adeptes de réserver leurs transats. "Il s'agit simplement de notre cerveau stressé qui passe en mode survie", excuse-t-il. Il conseille également de privilégier à l'avenir des hébergements intimistes. "Le cercle vicieux de la réservation de transats avec serviettes est typique du tourisme de masse", affirme-t-il.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

Схожие новости

#Наименование новостиТональностьИнформативностьДата публикации
1Urlaub: Warum wir ausgerechnet in den Ferien häufig krank werden09.401-08-2026
2Airbnb hosts hoping to rake in thousands during World Cup complain their properties are NOT being booked-2530-04-2026
3Resort 'heroes' filmed carting away towels being used to claim sunbeds-2320-07-2026
4Ma solution radicale pour régler enfin la pénible question du surtourisme06.7312-10-2026
5В туриндустрии рассказали, что россияне неохотно бронируют туры на зиму0031-08-2020
6Forget just turning up! Now you have to book a spot on these popular European beaches before you even arrive - and many are SOLD OUT06.7214-07-2026
7Más de la mitad de los españoles cambia de destino vacacional pero no de costumbres07.4114-08-2026
8Опрос: многие россияне готовы отложить непотраченные "отпускные" на следующий отдых0026-05-2020
9Туристы из России начали бронировать туры в Таиланд на осень и зиму0030-06-2022
10Аналитики заявили о росте спроса на винный туризм0019-12-2025

Классификация: . Схожих патентов: 0. Схожих новостей: 10. Тональность: 0. Информативность: 5.9. Источник: www.lalibre.be.