Des centaines de salariés girondins de La Poste qui, évacués lors du gigantesque incendie, n’ont pas pu se rendre sur leur lieu de travail, vont devoir récupérer une partie des heures non réalisées. Plusieurs syndicats montent au créneau.
Un employé de La Poste dans un bureau à Lavoncourt, en Haute-Saône, le 5 mars 2026. SABRINA DOLIDZE/SIPA
Pour aller plus loin
Pas de répit pour les postiers girondins. Après le passage du mégafeu de Saumos qui a ravagé plus de 42 000 hectares, les salariés de La Poste sont retournés travailler au centre de tri du courrier de Cestas, fermé au plus fort de l’incendie fin juillet tout comme quinze bureaux situés dans la zone d’évacuation établie par la préfecture. Ils ont eu la mauvaise surprise de découvrir qu’ils allaient devoir récupérer les heures où ils n’ont pas pu se rendre sur leur lieu de travail.
« Un comportement minable », s’insurge Frédéric Saint-Marc qui travaille au centre de tri de Cestas, en banlieue de Bordeaux. « Pendant toute la durée de l’incendie, il y a eu des tas de gestes de solidarité : Total qui a offert du carburant, des gens qui sont venus aider les pompiers… Mais la seule…

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