Le préparateur physique Bertrand Lartet s’emploie dans son rôle à préparer le groupe aux échéances de l'ASL.
Le préparateur physique Bertrand Lartet s’emploie dans son rôle à préparer le groupe aux échéances de l'ASL.
Vous avez essuyé quelques gouttes de sueur à préparer ce groupe avec les fortes chaleurs. Il y avait du travail pour arriver à être performant ?
Oui. Il y avait du boulot, et il y en a encore. À part une ou deux exceptions près, tout le monde a été très investi avec application chez les nouveaux arrivants. Le fait qu’il y ait eu beaucoup de changements a fait du bien en termes d’état d’esprit. Ceux qui ont besoin encore de travailler sont ceux des joueurs qui étaient déjà au club.
C’est encourageant de voir l’état d’esprit apporté par les nouveaux arrivants ?
Oui. Je pense que, si on est en capacité d’avoir une défense bien en place, conquérante sur le jeu que les adversaires vont nous proposer, je pense que nous pourrions avoir une meilleure équipe. Après, quand tu prends cent points en deux matchs, tu dois être critique sur la défense. Les cartons nous ont aussi fait mal. Bagnères arrive. Notre groupe est capable de rivaliser à condition d’appliquer ce qu’il faut faire sans le ballon, et d’être performant en défense, sans oublier les fondamentaux.
Est-ce que le fait qu’il n’y ait pas de descentes en fin de saison peut-il débrider le jeu ?
C’est surtout que cela doit nous permettre de vivre une saison de construction, mais différemment si on veut rester dans cette division et s’éviter l’accident industriel. Si on doit ouvrir des vannes et prendre des risques, c’est cette saison. On voit que les équipes rencontrées tiennent le ballon et jouent bien au rugby. On ne peut plus faire ce que l’on a fait quand on est devenu champion de France, avec une grosse conquête, en étant dominateur dans tous les secteurs sur la puissance. Il faut jouer, oser, tout ce que le rugby actuel à tous les niveaux demande.