Alors que l’examen de la proposition de loi intégrale contre les violences sexuelles démarre ce jeudi 1ᵉʳ octobre, la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez analyse la dernière mouture du texte.
Entretien Alors que l’examen de la proposition de loi intégrale contre les violences sexuelles démarre ce jeudi 1ᵉʳ octobre, la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez analyse la dernière mouture du texte.
Propos recueillis par Anna Topaloff
Publié le 1 octobre 2026 à 13h33 , mis à jour le 1 octobre 2026 à 17h12
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Céline Thiébault-Martinez, députée de Seine-et-Marne, à l’Assemblée nationale le 30 septembre 2026. CORENTIN FOHLEN POUR « LE NOUVEL OBS »
C’est une loi qui n’aurait pas dû voir le jour. Depuis 2004 et le vote de la grande loi espagnole contre les violences faites aux femmes et aux enfants, une coalition d’associations féministes et enfantistes a travaillé à l’élaboration d’une législation française similaire. Présentée aux députés en 2024, elle a fait l’objet d’une proposition de loi déposée en 2025 par la députée socialiste Céline Thiébault-Martinez, qui n’a jamais été inscrite à l’ordre du jour… Jusqu’à ce que, en juin dernier, le meurtre de la petite Lyhanna bouleverse l’opinion publique et révèle le dysfonctionnement systémique du traitement des violences sexuelles en France.
Sous la pression populaire, le gouvernement n’a eu d’autre choix que d’inscrire cette proposition de loi à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Alors que son examen démarre ce 1er octobre, Céline Thiébault-Martinez, cheville ouvrière et désormais rapporteuse du texte, invite les parlementaires …
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