Ce mardi, le président américain a signé un nouvel accord avec les pointures de l’IA. ...
Suite aux lanceurs d'alerte et aux dérives inquiétantes du monde de l'IA, les patrons des plus grandes entreprises de l'industrie, parmi lesquelles Google, Anthropic, Nvidia ou Open AI, se sont réunis ce mardi pour signer, en compagnie de Donald Trump, un accord d'autorégulation.
Via cette signature, les entreprises s'engagent, sur papier, à renforcer leurs systèmes internes, en accordant une attention particulière à l'évaluation des risques. S'il est encore tôt pour juger l'utilité et l'autorité d'un tel accord, il marque néanmoins une étape importante dans la réglementation des intelligences artificielles.
Une fois l'accord entériné, les signataires se sont retrouvés dehors, avec Donald Trump, sous les yeux des journalistes et caméras. L'occasion pour le président de s'illustrer, une fois de plus, par des propos surprenants.
"Vous n'avez aucune idée de qui sont ces gens", a-t-il commencé à l'attention de son audience. "Ce sont les personnes les plus importantes de la planète".
Le président américain ne s'est pourtant pas arrêté là, et a décidé de prendre pour cible Sundar Pichai. "Ce gars est un monstre", s'est-il exclamé, "et personne ne le sait. Quelle belle vie, d'être un monstre sans que personne ne le sache".
Seul problème : Sundar Pichai n'est pas n'importe qui, mais bien le PDG de Google. Visiblement gêné, l'homme rigole poliment, avant de décliner son identité, lorsqu'une voix dans l'audience lui demande son nom.
Tentant de couvrir la voix de Trump, qui s'exclame "Tout ce que vous devez savoir, c'est que c'est Sundar", le patron de Google, en bon diplomate, répond finalement : "un meilleur slogan, espérons-le, que 'je suis un monstre'".
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