Revenu sur son succès auprès des femmes après le Mondial 98, Emmanuel Petit s'est laissé aller à des confidences particulièrement grivoises.
Champion du monde 1998 et auteur du troisième but historique lors de la finale mémorable contre le Brésil, Emmanuel Petit a marqué toute une génération de supporters sur le terrain avant de recycler son franc-parler légendaire sur les plateaux de télévision. Si l'ancien milieu de terrain des Bleus se montre en général plutôt réservé concernant sa vie privée, il lui arrive parfois de lâcher prise en direct lorsqu'il se retrouve entouré de ses anciens coéquipiers de l'équipe de France. Ce fut le cas lors d'une séquence particulièrement décomplexée dans l'émission Le Vestiaire, où l'ex-footballeur est revenu sans filtre sur les retombées inattendues et parfois encombrantes de sa notoriété soudaine après le sacre de 98.
Quand la popularité gâche tout le plaisir de la séduction pour Emmanuel PetitLoin des discours lisses et policés du monde du sport, l'ancien joueur d'Arsenal et de l'AS Monaco n'a pas hésité à se confier sur sa vie sentimentale de l'époque, enchaînant les confidences cash et les métaphores graveleuses sous les éclats de rire de ses camarades de plateau. En effet, interrogé en plateau aux côtés de son ancien coéquipier Frank Lebœuf et de l'entraîneur Rolland Courbis sur les conséquences parfois lourdes du statut de star de la Coupe du monde, Emmanuel Petit s'est souvenu d'un aspect bien précis de son quotidien d'après-Mondial : l'hystérie des fans féminines.
Pour le grand blond au tempérament de feu, cette popularité explosive a paradoxalement fini par compliquer ses affaires de cœur, au point de lui retirer tout le piment de la drague et du jeu de séduction. "Moi, c'est avec les femmes que j'ai eu énormément de difficultés après la Coupe du monde", a-t-il ainsi révélé sur le ton de la confidence, avant d'expliciter le fond de sa pensée face à un interlocuteur amusé : "C’était compliqué parce que moi j'aime bien lutter, j'aime bien la compétition. Quand il y a plus de lutte, ça ne m'intéresse plus. On peut dire que c'était trop facile, ouais." Une drague devenue bien trop aisée à son goût, poussant immédiatement ses compères à se moquer gentiment de ses problèmes de séducteur blasé.
Une métaphore footballistique qui manque singulièrement de finesseRelancé par un Rolland Courbis moqueur, qui soulignait avec ironie que marquer un but sans gardien dans les cages n'avait rien de très amusant, le consultant a fini par sauter à pieds joints dans le registre paillard. Acceptant la taquinerie, le héros de la finale de 1998 a dérapé vers une analogie footballistique pour le moins osée : "Les femmes m'ont pris pour un buteur, elles pensaient que j'allais la mettre au fond."
Une sortie particulièrement piquante qui a immédiatement déclenché un fou rire général autour de la table, poussant Frank Lebœuf à imputer ce succès fou à la célèbre "queue de cheval" de son ami. Pas de quoi désarçonner le principal intéressé pour autant, qui a conclu cette parenthèse grivoise d'un naturel déconcertant : "Nan mais ça va, j'en ai bien profité, t’inquiète." Une époque d'excès aujourd'hui bien révolue pour l'ancien footballeur, désormais apaisé et marié depuis plusieurs années avec sa compagne Maria.
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