Вход на сайт

Просмотр новости

Найдите то, что Вас интересует

Journée mondiale de la ménopause : tout savoir sur le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM)

Дата публикации: 16-10-2026 09:00:41


Dimanche 18 octobre : Journée mondiale de la ménopause. Alors que la parole se libère de plus en plus autour de ce sujet, sait-on bien reconnaître et appréhender les changements qui surviennent à cette période charnière de la vie d’une...


Основное содержимое страницы с новостью.

Dimanche 18 octobre : Journée mondiale de la ménopause. Alors que la parole se libère de plus en plus autour de ce sujet, sait-on bien reconnaître et appréhender les changements qui surviennent à cette période charnière de la vie d’une femme ? Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes sont désormais bien identifiées. Un autre trouble, pourtant très fréquent, reste cependant trop souvent méconnu : le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM).

Cette affection chronique et progressive toucherait 27 à 84 % des femmes. Sa prévalence augmente avec le temps : dès le début de la ménopause, 27 % des femmes présenteraient un SGUM. Les symptômes ont également tendance à s’intensifier avec l’âge.

On distingue trois grandes catégories de symptômes du SGUM :

  • les symptômes gynécologiques : sécheresse vaginale, brûlures vulvaires ou vaginales, irritations, inconfort et sensibilité accrus de la vulve et du vagin ;
  • les symptômes sexuels : douleurs lors des rapports, diminution de la lubrification, saignements pendant ou après les rapports, diminution du désir et de l’excitation, difficultés à atteindre l’orgasme ;
  • les symptômes urinaires : dysurie (difficulté à uriner), pollakiurie (augmentation de la fréquence des mictions), urgenturie (envie soudaine et impérieuse d’uriner, pouvant entraîner une incontinence), nycturie (besoin d’uriner pendant la nuit) et infections urinaires récidivantes.

Les symptômes gynécologiques sont, pour la plupart, liés à la diminution des œstrogènes, qui entraîne des modifications progressives des tissus de la vulve et du vagin. Ainsi, la muqueuse vaginale devient plus fine, moins souple et plus fragile, tandis que les sécrétions naturelles diminuent. Le pH vaginal augmente et l’équilibre du microbiote peut être modifié. Au niveau de la vulve, les lèvres peuvent perdre du volume et les tissus devenir plus sensibles.

Quels sont les traitements ?

Les hydratants et les lubrifiants constituent les traitements de première intention. Ils contiennent fréquemment de l’acide hyaluronique, qui contribue à maintenir l’hydratation des muqueuses. Lorsque les patientes ne constatent pas d’amélioration suffisante, un traitement hormonal local à base d’œstrogènes peut être prescrit. La prastérone, un précurseur hormonal principalement utilisé sous forme d’ovules vaginaux, est indiquée dans le traitement de l’atrophie vulvo-vaginale liée à la ménopause. Des exercices de rééducation périnéale peuvent également être proposés, d’abord avec un kinésithérapeute, puis en autonomie à domicile.

En l’absence de prise en charge et de traitements adaptés, ces symptômes peuvent altérer la qualité de vie et appauvrir la vie sexuelle. Pourtant, de nombreuses femmes ne bénéficient pas d’une prise en charge du SGUM, qui reste largement sous-diagnostiqué.

Pourquoi le SGUM reste-t-il dans l’ombre ?

Plusieurs mécanismes, qui se renforcent mutuellement, expliquent cette situation. Les symptômes sont banalisés et trop souvent confondus avec les manifestations normales du vieillissement. Pourtant, le SGUM n’est pas une fatalité : des traitements existent.

Les femmes hésitent également à en parler à leur professionnel de santé, notamment en raison du caractère intime des symptômes. Lorsque leur sexualité est affectée, elles ont alors tendance à adapter leurs pratiques sexuelles, voire à éviter les rapports. Autre facteur en cause : les professionnels de santé ne recherchent pas toujours activement ce syndrome. Enfin, la multiplicité des symptômes et leur apparition à des moments différents incitent à les considérer isolément plutôt qu’à les appréhender dans leur ensemble.

Source : Gynéco Online https://www.gyneco-online.com/menopause/syndrome-genito-urinaire-de-la-menopause-sgum, Genitourinary menopause syndrome. Postmenopausal women management: CNGOF and GEMVi clinical practice guidelines, Menopause

Votre opinion compte pour nous. Rejoignez la communauté laprovence.com en réagissant sur l'article Journée mondiale de la ménopause : tout savoir sur le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM).

Схожие новости

#Наименование новостиТональностьИнформативностьДата публикации
1 Sommeil, santé mentale, vie sociale… : pourquoi la ménopause nécessite une prise en charge globale 010.8315-10-2026
2Menopausia, una etapa más en la vida de la mujer09.6807-04-2022
3Consejos de la especialista para sobrellevar mejor la menopausia09.1516-10-2023
4Entender el proceso, conocerse y no normalizar los síntomas, las claves para afrontar la menopausia de forma saludable04.4819-10-2026
5„Bluthochdruck und Menopause“016.5420-10-2026
6Menopause: Kann ich beeinflussen, wann ich in die Wechseljahre komme?05.8710-08-2026
7Why Women Need a Hormonal Bill of Rights05.7413-10-2026
8Menopause: Wechseljahre: Was hilft gegen die nervigen Hitzewallungen?0513-07-2026
9Blutzucker auf Abwegen?: Wechseljahre erhöhen Diabetesrisiko: Was Frauen tun können07.7115-10-2026
10«Nadar no te interesa para nada si estás en menopausia»0710-10-2025

Классификация: . Схожих патентов: 0. Схожих новостей: 10. Тональность: 0. Информативность: 8.23. Источник: www.laprovence.com.