À la Ménagerie de Verre, du 11 au 26 septembre, la danseuse zimbabwéenne fait de son art un espace de résistance. Entre héritage punk, musiciennes sénégalaises et désir de “contre-coloniser” les mouvements occidentaux.
Théâtre
À la Ménagerie de Verre, du 11 au 26 septembre, la danseuse zimbabwéenne fait de son art un espace de résistance. Entre héritage punk, musiciennes sénégalaises et désir de “contre-coloniser” les mouvements occidentaux.
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Publié le 11 septembre 2026 à 16h00
Chorégraphe sans frontières, nora chipaumire, 61 ans, vit entre le Zimbabwe, son pays natal, et New York, qui l’a happée toute jeune. En s’installant dès le 11 septembre avec sa bande à la Ménagerie de verre, celle qui refuse des majuscules à ses nom et prénom compte bien se nourrir de la créativité parisienne (mode, design, échanges littéraires), comme de la diaspora africaine de la capitale. Le Festival d’automne lui offre une carte blanche ? Elle en fait, avec humour, une carte noire : y convie dès le début les femmes musiciennes rencontrées près de Dakar grâce à sa complice sénégalaise Germaine Acogny ; à la Fondation Cartier, mi-décembre, elle glissera ses
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