Вход на сайт

Просмотр новости

Найдите то, что Вас интересует

VRAI OU FAUX. Blocages des lycées : des personnels d'un établissement de Marseille ont-ils été aspergés d'essence comme l'a relayé Gabriel Attal ?

Дата публикации: 02-10-2026 11:56:02

Jeudi 1er octobre, des tensions ont éclaté près du lycée Victor-Hugo à Marseille, dans le cadre du mouvement lycéen. Des informations erronées ont circulé, affirmant que des personnels avaient été aspergés d'essence....

Основное содержимое страницы с новостью.

l'essentiel Jeudi 1er octobre, des tensions ont éclaté près du lycée Victor-Hugo à Marseille, dans le cadre du mouvement lycéen. Des informations erronées ont circulé, affirmant que des personnels avaient été aspergés d'essence. La Dépêche du Midi décrypte pour vous. 

Le mouvement lycéen continue de prendre de l'ampleur. Les débordements et la répression policière aussi. Jeudi 1er octobre, un événement extrêmement grave se serait produit dans un établissement de Marseille (Bouches-du-Rhône). Des fonctionnaires de l'Éducation nationale auraient été recouverts d'essence, comme l'a notamment relayé le ministre Édouard Geffray, puis Gabriel Attal dans la journée. Mais l'information s'est révélée complètement fausse. La Dépêche du Midi vous explique.

À lire aussi : VRAI OU FAUX. Blocage des lycées : l’enseignement secondaire français est-il vraiment délaissé ? Profs moins bien payés, postes vacants... Ce que révèle la comparaison avec d'autres pays

Réactions en série

Alors que la mobilisation était très forte jeudi – 900 actions ont été dénombrées, tous les départements concernés –, la cité phocéenne n'a pas échappé au mouvement, accompagné parfois par des débordements. À Marseille, c'est la région Sud-PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur) qui a partagé la nouvelle, dans un communiqué de presse envoyé aux journalistes à 10 heures du matin, rappelle Libération. "Aujourd'hui, au lycée Victor-Hugo (Marseille), un cap inacceptable a été franchi ce matin (...) : le proviseur, le proviseur adjoint, la secrétaire générale et le chef d'équipe ont été agressés et aspergés d'essence", est-il notamment écrit.

Le texte pointe clairement du doigt La France insoumise – "les députés LFI portent une responsabilité lourde dans ce chaos" – et nourrit le récit de Matignon et du gouvernement, visant à faire porter les responsabilités à la formation politique dirigée par Jean-Luc Mélenchon. Un communiqué, repris par les médias, que s'est empressé de partager Gabriel Attal pour attaquer son adversaire à l'élection présidentielle.

À lire aussi : DECRYPTAGE. Blocages des lycées : pourquoi "LFI et ses proxys" sont accusés d'être à l'origine du mouvement

"@JLMelenchon, asperger d'essence un proviseur, vous considérez que c'est une "violence légitime" ?" écrit l'ancien Premier ministre sur X, relayant un message de BFMTV titré (avant d'être modifié par la suite) : "Colère lycéenne : l'équipe de direction d'un lycée 'aspergée d'essence' à Marseille, la région dénonce un 'cap inacceptable' franchi". Une heure plus tard, Édouard Geffray lui a emboîté le pas. "Un lycée incendié, des personnels aspergés d'essence, un bilan de blessés qui s'alourdit : les violences commises depuis ce matin aux abords des lycées sont d'une extrême gravité", a-t-il commenté sur les réseaux sociaux.

Le rectorat dément

Pourtant, aucun personnel n'a été aspergé d'essence. Oui, des heurts ont bien éclaté aux abords de cet établissement marseillais. Mais les accusations et propos d'Attal et Geffray sont imprécises. Selon la préfecture, qui a envoyé un message aux journalistes pour éclaircir la situation, le rectorat "indique que les proviseurs du lycée Victor-Hugo n'ont pas été directement visés par des jeunes les ayant aspergés. En réalité, ils ont été éclaboussés lorsque les individus mettaient de l'essence dans des conteneurs."

À lire aussi : REPLAY. Blocage des lycées : 1 747 interpellations ce vendredi, plus de 5 000 depuis lundi, des lycées fermés lundi

Selon Libération, qui a pu joindre le rectorat, la scène aurait eu lieu à l'extérieur de l'établissement, où des poubelles ont été incendiées. L'ensemble des personnes concernées "vont bien", ont ajouté les responsables. Pourtant, ce vendredi matin, Édouard Geffray répétait encore que "des personnels de la région à Marseille ont été aspergés d'essence parce qu'ils tentaient d'éteindre un incendie". Ce qui est donc faux.

Схожие новости

#Наименование новостиТональностьИнформативностьДата публикации
1VRAI OU FAUX. Blocages de lycées : les parents seront-ils obligés de payer pour les incivilités de leurs enfants, comme l'exige Gérald Darmanin ?08.0102-10-2026
2VIDÉO - Élèves confinés, voitures brûlées, trams à l'arrêt : la mobilisation lycéenne prend de l'ampleur en Alsace 08.7101-10-2026
3REPORTAGE. Lacrymo, mortiers, poubelles en feu... à Toulouse, une matinée de violents affrontements autour d'un lycée09.0802-10-2026
4REPLAY. Blocage des lycées : 1 747 interpellations ce vendredi, plus de 5 000 depuis lundi, des lycées fermés lundi019.1802-10-2026
5Blocage des lycées : "On ne voit que des images de flammes et d'affrontements !" Un élève toulousain déplore la perte de vue des revendications05.7602-10-2026
6Blocus des lycées en Normandie : "On souhaite que les jeunes soient entendus" 06.8902-10-2026
7ENTRETIEN. Blocage des lycées : "La facture globale dépasse déjà les 3 millions d'euros, dont près de la moitié en Haute-Garonne"... après les dégâts, la région Occitanie appelle au calme011.5202-10-2026
8DIAPORAMA. Blocages des lycées : retour en images sur cette journée, entre revendications des lycéens et heurts avec les forces de l'ordre dans le Lot07.301-10-2026
9Blocages des lycées : "On voit plus nos profs que nos parents", la colère des lycéens gagne le Lot, environ 200 élèves dans les rues font face aux policiers09.0901-10-2026
10Nouvelle journée de mobilisation de lycéens : 50 interpellations et 15 blessés légers dans les Alpes-Maritimes014.2929-09-2026

Классификация: Происшествия. Схожих патентов: 0. Схожих новостей: 10. Тональность: 0. Информативность: 9.27. Источник: www.ladepeche.fr.