Quatre suspects dont trois mineurs ont été mis en examen et placés en détention provisoire à la suite de l’attentat déjoué contre le siège parisien de Bank of America, le 28 mars. Selon le parquet antiterroriste, l’attaque pourrait être en lien avec un mystérieux groupuscule pro iranien servant de façade pour des opérations de déstabilisation à travers l’Europe.
Enquête Quatre suspects dont trois mineurs ont été mis en examen et placés en détention provisoire à la suite de l’attentat déjoué contre le siège parisien de Bank of America, le 28 mars. Selon le parquet antiterroriste, l’attaque pourrait être en lien avec un mystérieux groupuscule pro iranien servant de façade pour des opérations de déstabilisation à travers l’Europe.
Par Vincent Monnier
Publié le 2 avril 2026 à 7h30 , mis à jour le 7 avril 2026 à 19h43
Lecture : 7 min.
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Des journalistes devant l’immeuble de la Bank of America dans le 8e arrondissement de Paris, à la suite d’une tentative d’attentat à la bombe, le 28 mars 2026. SEBASTIEN DUPUY / AFP
Ce n’était pas tant une revendication qu’une annonce. Le 23 mars dernier, les services de police français sont informés par leurs homologues étrangers de la publication d’une vidéo de propagande venant d’un groupe pro iranien très récemment apparu sur les réseaux sociaux nommé Hayi (« Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya », « Mouvement islamique des compagnons vertueux »).
Dans le message, les locaux parisiens de la Bank of America sont clairement désignés comme prochaine cible du groupe, lequel accuse la banque américaine d’être une « force sioniste obscure ». Une photo de la façade du siège est publiée, accompagnée d’une cible rouge : « Au nom d’Allah, le très misér…
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