Julian Alaphilippe et Marion Rousse forment un couple très aimé des Français. Fusionnels, amoureux et très épris, il faut dire que lorsque l'un se trouve dans la tourmente, l'autre plonge dans la déprime à l'immédiat.
La nouvelle a surpris de nombreux passionnés de cyclisme. En août 2026, Julian Alaphilippe a annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière, à seulement 34 ans. Une décision forte pour le double champion du monde, qui avait encore participé au Tour de France en juillet. Depuis cette annonce, Marion Rousse lui a rendu un hommage touchant sur les réseaux sociaux. Mais derrière les souvenirs heureux, la compagne du coureur a aussi vécu des moments difficiles.
Julian Alaphilippe retraitéIl y a deux mois, Julian Alaphilippe a donc décidé de tourner la page. Le coureur français, qui était encore sous contrat avec l'équipe Tudor jusqu'en 2027, ne devait finalement pas reprendre la compétition la saison suivante. Sa dernière apparition en course remontait au Tour de France, disputé en juillet. Après des années au plus haut niveau, il s'apprêtait ainsi à ouvrir un nouveau chapitre de sa vie.
L'annonce a rapidement suscité de nombreuses réactions dans le monde du cyclisme. Marion Rousse, sa compagne et maîtresse d'Eliott, a elle aussi tenu à lui rendre hommage. Sur Instagram, elle a partagé des photos qui racontaient autant le champion que l'homme derrière le maillot. Certaines montraient son compagnon au milieu des supporters à Montmartre. D'autres dévoilaient des instants plus intimes avec leur fils Nino.
Une chute traumatisanteBien avant cette annonce, le cycliste avait traversé des périodes particulièrement éprouvantes. En 2024, Marion Rousse était revenue sur les conséquences de sa chute à Liège-Bastogne-Liège, survenue en 2022. Dans des propos rapportés par Sports.fr et initialement accordés à L'Équipe, elle avait expliqué à quel point l'accident l'avait atteint psychologiquement. "Sa chute à Liège-Bastogne-Liège (en 2022) l’a atteint psychologiquement. Même quand il en parle aujourd’hui, il en a encore les larmes aux yeux car il s’est vu mourir, il n’arrivait plus à respirer quand Romain Bardet est arrivé à ses côtés", confiait-elle.
Cette souffrance ne s'était pas effacée après l'accident. Le coureur avait du mal à en parler publiquement, tandis que les chutes suivantes ravivaient les inquiétudes. En mars, lors de Strade Bianche, une nouvelle déception avait particulièrement affecté Marion Rousse. Elle se souvenait de leur conversation téléphonique, le soir de la course. "Le soir au téléphone il était en pleurs. Là, il était vraiment touché, et dans ces cas-là, c’est difficile pour moi, pour ses proches, de trouver les mots justes. De lui dire que la roue tourne. Oui mais quand ça fait deux ans qu’elle ne tourne pas dans le bon sens, que peut-on dire pour le réconforter ?"
Marion Rousse, un soutien face aux épreuvesÀ ces difficultés sportives s'étaient ajoutées des tensions publiques. Patrick Lefevere, alors à la tête de l'équipe Quick-Step, avait notamment formulé des critiques qui avaient aussi touché Marion Rousse. Pour elle, la limite avait été franchie lorsque les remarques avaient dépassé le cadre professionnel. "Ce qui l’a atteint, c’est quand ça a touché notre famille. Quand c’est devenu très personnel, il a été touché", expliquait-elle. La situation avait ainsi montré combien les attaques visant le coureur pouvaient également peser sur son entourage.
Marion Rousse avait alors choisi de répondre publiquement. "Je ne pouvais pas rester sans rien dire alors qu’un de mes combats dans la vie, c’est d’oeuvrer pour l’égalité entre les hommes et les femmes", avait-elle déclaré. Elle avait également évoqué les conséquences psychologiques de ces épreuves, difficiles à mesurer de l'extérieur.
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